Revue du mois de décembre

mardi 11 décembre 2012
par  GeneO

1825

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Coaraze. B. Camille, Sibuet éditeur
Rosalie, Bibliothèque numérique de Toulouse.

La gendarmerie arrête un individu qui avait assassiné un habitant gardant sa vigne à Coarraze, deux mois auparavant, avec trois autres individus. Les quatre assassins avaient fui dans les bois et se défendaient avec leurs fusils, terrorisant la contrée. L’interpellé fut condamné à vingt ans de travaux forcés. [1]

1831

Un violent incendie a réduit en cendres plusieurs maisons de Méritein. Les populations voisines, la garde nationale, la troupe de ligne de Navarrenx, ainsi que la gendarmerie, ont montré un grand empressement à porter des secours, et par leur zèle parviennent à prévenir de plus grands désastres.

Un maçon tue son fils à Bayonne d’un coup de couteau.

Une ordonnance royale crée quelques nouveaux bureaux de douanes dans le département. Transfert du bureau de douane de Cambo à Mendionde.

  • Le froment vaut 23,72f l’hectolitre
  • Le maïs vaut 11,10f l’hectolitre [2]

1841

17 décembre

A 4 heures du matin la foudre est tombée à Urrugne sur la maison DORREA du quartier d’Olhette, la détruisant totalement et n’en laissant plus que les murs. [3]

18 décembre

Rixe mortelle entre contrebandiers et douaniers Dans la soirée, plusieurs contrebandiers, transportant des ballots de sucre et de sel, redescendant la montagne près d’Itxassou, tombèrent dans une embuscade tendue par un brigadier et un préposé du poste de douane, à proximité de la prairie d’Orcasberroa. Aussi vite, l’affrontement s’installa entre les deux groupes ennemis, les contrebandiers étant armés de bâtons ferrés et les brigadiers de carabines.
Les contrebandiers, comprenant vite que la bataille était inégale, du fait de leur armement trop sommaire, reculèrent. Le brigadier Etcharties en avançant tomba dans un bourbier, désarmé. Les contrebandiers en profitèrent pour lui asséner plusieurs coups de bâton sur la tête. Se portant à sa défense, le préposé fit feu et tua net l’un des contrebandiers : Jose Maria, espagnol. A la suite de ce dramatique évènement, les autorités craignirent que les habitants d’Itxassou ne cherchent à se venger et ne reportent leur fureur sur le bureau de douane. Tout resta pourtant calme quand ils comprirent que le préposé avait agi en légitime défense.

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Douanier des montagnes
Rosalis, Bibliothèque numérique de Toulouse.
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Pyrénées, contrebandier
Rosalis, Bibliothèque numérique de Toulouse - Lithographie d’Edouard Pingret -

1855

9 décembre

Célébration d’un Te Deum d’actions de grâces pour la cessation du choléra. [4]

1878

4 décembre

Un asile est créé à Labastide-Villefranche pour les enfants confiés aux Soeurs de la Croix de St-André, gâce au zèle du curé secondé par la générosité des habitants. [5]

11 décembre

M. l’abbé St-Guily, curé archiprêtre de la paroisse St-Martin à Pau, meurt après une longue maladie à l’âge de 83 ans. [6]

Ancien curé de Labastide-Clairence, il avait été nommé à Pau en 1857. Il avait été nommé Chevalier de la Légion d’Honneur en 1867. Il est remplacé par l’abbé Cazalé, ancien archiprêtre d’Orthez, chanoine à Bayonne. [7]

13 décembre

La Fabrique de l’église Saint-Martin demande que les restes de M. le curé St-Guily soient inhumés dans cette église. [8]

18 décembre

Les funérailles de M. l’abbé St-Guily, curé archiprêtre de St-MArtin à Pau, sont célébrées avec une grande pompe funèbre. Mgr Ducellier, évêque de Bayonne, préside la cérémonie à laquelle assistent plus de deux cents prêtres accourus de tous les points du département. Une foule immense forme la haie sur le passage du cortège qui traverse les principales rues de la paroisse.
Mgr Ducellier prononce en chaire l’oraison funèbre du défunt. Au sortir de l’église, M. le Maire de Pau et M. de Lagrèze, président de la Fabrique se font les interprètes de la douleur publique. [9]

30 décembre

Un assassinat est commis à Biarritz par un espagnol nommé Ibanez, qui frappe sa femme nommée Catherine Bellocq de plusieurs coups de couteau. La victime succombe à ses blessures et le meurtrier est arrêté. [10]

1884

29 décembre

Ouverture de la ligne de chemin de fer menant de Puyoo à Saint-Palais. [11]


[1] Histoire du Béarn. http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bp...

[2] Source : Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Basses-Pyrénées, AD64, BIB 218 BA

[3] Mémorial des Pyrénées, XXVIIe année, n°156, 30 décembre 1841

[4] Source : Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Basses-Pyrénées, AD64, BIB 218 BA

[5] Source : Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Basses-Pyrénées, AD64, BIB 218 BA

[6] Source : Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Basses-Pyrénées, AD64, BIB 218 BA

[7] Histoire du Béarn. http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bp...

[8] Source : Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Basses-Pyrénées, AD64, BIB 218 BA

[9] Source : Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Basses-Pyrénées, AD64, BIB 218 BA

[10] Source : Annuaire administratif, judiciaire et industriel du département des Basses-Pyrénées, AD64, BIB 218 BA

[11] Histoire du Béarn. http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bp...


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